34111 Les ADULTES ROUTE Cyclosportives

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Réalisations 2011 Cyclosportives

La Jacques GOUIN 06 mars 2011  X Classés sur 682 partants 115 km 850 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 100 1 03 06 00 37,20         
DEBOURG Anthony 323 03 40 00 31,50 85   6
CORNU Bernard 447 04 10 00 27,70 74   5
FAUCHET Bertrand 449 04 10 10 27,68 74   4
BERDOLLT Jeff 458 04 13 00 27,37 74   3
GUYARD Vincent  529 04 43 00 24,47 66   2

Jeff :

La course Aquilon dit "ouille" ça souffle fort ! Malgré une température limite glaciale, nous avons eu très vite l'occasion de nous réchauffer avec un départ rapide et quelque peu chaotique. On est placé dans les sas par numéro mais c'est un peu le bazar, bref il y a du monde devant. Ca frotte un peu mais bon les quelques virages et terreplein se passent sans mal. Il y a même un gros malin qui remonte le peloton à 50 derrière la voiture de son club ! J'arrive à bien remonter, je vois même la tête à 250 m juste avant la première bosse au km 15. Ca bouchonne car la route est étroite, debout sur les pédales à slalomer entre les gars il faut mettre ses roues où il y a de la place... Et paf crevaison. Juste en arrivant au sommet, les boules. Le temps de réparer je vois passer tout le monde ; Vincent un peu attardé s'arrête pour voir si tout va bien (merci Président), je lui dis d'y aller. Je repart tout seul et je commence une poursuite individuelle dont je ne sais pas à ce moment qu'elle va durer 100 bornes. Je rattrape des gars (et des filles !) éparpillés mais impossible de constituer un peloton digne de ce nom. Je rejoins Vincent au km 38, lui aussi est seul, ça va être dur ; pour l'instant le vent nous pousse mais les 60 derniers km seront vent défavorable, et il souffle de plus en plus fort ! J'arrive à m'entendre avec un gars pendant un bout de route mais à la bosse suivante ce c... accélère pour me lâcher ! Je le reverrai au 3/4 de la course bien moins fringant. Donc ce fut long (j'ai trouvé les 115 km plus longs que d'habitude), dur, avec les mains en bas du guidon pour atteindre 25 à l'heure ! Je ne rejoindrai jamais les autres collègues qui ont pu s'assurer quelques protections dans des petits groupes. J'arrive en 4h05 à mon compteur avec le cou en compote et au bord de la fringale (aucun ravito, dommage)... C'est qu'il est déjà tard ! Mais bon ce fut un bon sevrage de début de saison, ça paiera c'est sûr ! Aventures à suivre.

Bernard : 

6h20 chez Vincent pour le covoiturage *** Habillement d'hiver : 2 maillots Club, le Windtex, un coupe-vent déperlant et un Goretex polaire, sous-gants et gants polaire. Même pas froid !!! Vincent connait la route comme sa poche. Le temps de noter son numéro dans la liste alphabétique, de montrer sa licence UFOLEP et de récupérer le dossard, puis quelques allers-retours pour récupérer des épingles, et nous voilà en train de nous échauffer (tout est relatif !) Puis le soleil se montre. Bonne idée de partir à 9h00 à cette date. Plus de 600 participants (avec 400, les organisateurs étaient heureux). Donc du monde dans les nasses Ca part bon enfant, puis à fond, puis arrêt brutal, puis à fond, puis … Le papi que je suis essaye de garder de l'espace, de ne pas se laisser enfermer et de chercher le bon groupe. Je vois Jeff sur le bord de la route, sa roue en main. Crevaison, pas de bobo, mais ça va être dur pour revenir, car vent dans le dos, ça file vite. Anthony me rattrape au bout de 45 mn (et oui, le papi a tenu 45 mn face à la génération montante !), puis Bertrand. Je saute sur une bosse (pas encore chaud) et au virage suivant, le guetteur de service m'envoie sur la gauche, alors que les dossards partaient sur la droite. Le GPS me crie au fou. Je fais demi-tour, remercie le guetteur qui m'avait pris pour un randonneur du dimanche (il a des excuses, à cause du look !). Et c'est reparti avec un nouveau groupe. Et là, je ne reste plus dans les brancards, on s'organise un peu, on tourne un peu, car le vent est maintenant contraire. Je rattrape le groupe de Bertrand et on essaye de monter quelque chose d'efficace face au vent. Mais bon, ce n'était pas le bon jour, on tournait à quatre, puis à trois, puis à deux, les gars ne se relevaient pas ou ne relayaient pas. Les bosses passent plutôt bien, mais j'attends Champfeuil. Comme prévu, les crampes arrivent. Je gère la montée à 5 km/h. En haut, le compteur indique une moyenne de 29 km/h. On relance en haut, mais pas trop fort, on tire des bords, Bertrand est désavantagé face au vent, et il commence à en avoir plein les bottes. On rentre ensemble, mais je passerai la ligne avec un peu d'avance. Anthony est déjà là. Jeff arrive et on attend, avec une certaine inquiétude, l'arrivée de Vincent. Pourvu qu'il ne fasse pas une hypoglycémie avec ce vent contraire. Non, il arrive, un peu marqué, mais il a su gérer l'infortune du solitaire dans le vent ! Au rendu des dossards, nous avons droit à une soupe (très) populaire et une pomme Vincent a la (très) bonne idée de nous gratifier d'une crêpe au caramel salé, ce qui devrait nous permettre d'attendre le retour pour remettre les estomacs en état ! Oui, toujours une course exigeante et un bon entraînement de début de saison … en attendant la Grieder pour peaufiner !

Vincent :

Bonjour à tous, Voici comment j'ai vécu la Jacques Gouin de mon côté : Nous arrivons à Fontenay le Vicomte à 7h20, allons chercher les dossards, nous équipons et prenons même le temps de nous échauffer sur quelques kilomètres. A 8h45, nous nous plaçons dans les sas, matérialisés chacun simplement par une barrière avec la série de numéros correspondante. Autant dire que nombreux sont ceux qui ne sont pas dans leur sas. L'autre particularité de ce départ, c'est qu'au milieu des 682 partants se trouvent trois voitures, conduites par des riverains qui allaient chercher les croissants ou qui allaient travailler, qui se sont retrouvées piégés dans le flot des partants. Nous profitons donc des gaz d'échappement pour nous oxygéner dans ce froid soleil matinal. 9h00, nous partons, très fort, comme toujours dans ce type de sortie, mais d'autant plus particulièrement qu'il suffit de lever les épaules pour profiter du fort vent de NE. Pendant 55 km, nous sommes vent arrière ou grand largue... Première côte, j'aperçois de loin un premier malheureux en train de réparer une crevaison. Je m'approche et je réalise que ce coureur à la taille mannequin avec un superbe vélo blanc et rouge n'est autre que Jeff. Décidément, c'est la loi des séries pour lui ces temps-ci... Sans doute les chambres à air puisque ces pneus ne peuvent pas être mis en cause (!). Je m'arrête par acquis de conscience mais Jeff est autonome, donc je repars... Cela roule fort tout de même, et j'ai bien du mal à accrocher un groupe de mon niveau. A chaque fois que je crois avoir trouvé le bon, je suis distancé au bout de quelques kilomètres. Je manque d'entrainement et j'ai quelque peu abusé du fromage fondu et de la charcuterie récemment... Au km 45, Jeff me rattrape et me prévient de m'accrocher au groupe qui arrive et qui a l'air de bien fonctionner. Las, je tâche de les suivre mais au km 50, une petite côte me distance. Je rame fort pendant 2 km pour les rattraper, je ne suis plus qu'à 20 mètres lorsque, à droite toute, nous réalisons un empannage et nous retrouvons au près, avec le fort vent cette fois de 3/4 avant. J'essaie quelques centaines de mètres de terminer mon effort pour me mettre à l'abri dans le groupe, mais impossible, ils sont déjà en train de s'organiser... Je ne les reverrai plus. Je me retrouve donc tout seul au milieu de la pampa, en plein vent, au point cardinal du parcours, avec 60 km à faire pour rallier l'arrivée, et là, je me dis que cela va être long... Je décide de m'arrêter pour attendre un groupe. Je ne me vois vraiment pas rentrer tout seul dans le vent. Le groupe (2 individus) arrive et nous tâchons de nous organiser mais les 2 autres sont encore plus cuits que moi et je suis quasiment toujours devant. L'avantage au moins, c'est qu'on peut discuter, enfin disons plutôt : hurler dans le vent pour s'entendre... Je termine avec quelqu'un de très sympa, de Plaisir, ami du fils de Jean-Pierre Delaye que je n'aurai pas l'occasion de saluer à l'arrivée car il ne va pas jusque sous l'arche (Jean-Pierre, si tu peux réparer cela et le saluer de ma part, ce serait bien stp. Il était habillé en rouge avait des initiales BB sur les embouts de cintre de son vélo). Il m'attend dans les côtes et je travaille pour lui sur le plat dans le vent. Bref, nous arrivons après 4h45 d'efforts, fourbus, affamés (pas un ravito, pas une épicerie sur la route pour acheter un truc) pour nous voir attribuer un bol de soupe instantanée en guise de repas à l'arrivée. Heureusement qu'un stand de crêpes nous tend les bras pour compenser un peu la frugalité de cette soupe populaire... Pour l'anecdote, j'ai fait les 55 premiers kilomètres, vent dans le dos, en 1h45 et les 60 derniers, vent de face, en 3h00 ! Conclusion : une course sympa, un beau parcours, une sécurité sérieuse me semble-t-il, mais des lacunes sur l'organisation du départ, le chronométrage et la restauration. Ils leur manquent un Lionel, c'est sûr !... Bien à vous, 

Et on passe sous silence la qualité du chronométrage. Heureusement que nous avons tous nos chronomètres suisses, compteurs divers ou GPS et qu'en mixant nos données, on est arrivé à tout mettre à peu près en ordre !!!

 

La Blé d'Or 01 Mai 2011  166 Classés 91 km 640 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 91 REVEL Yohann 1 02 21 44   38,52         
CHOUDY Lionel  78 02 41 08 33,88  88  OR 5
CORNU Bernard  90 02 43 24 33,41  87  OR 4
NIVOIX Christian  99 02 50 07 32,10  83 OR 3
GUENY Gilles  103 02 50 17 32,06  83  OR 2

La Blé d'Or vue par Lionel CHOUDY

Petit commentaire sur la journée des papis. Beau temps, ambiance cool, assistance moyenne (concurrence de la Vélostar), ici pas d'élite mais une originalité : une manche du championnat de France de vélo couché, les gars ont tapé les 90 km à 44 de moyenne (imaginez les pointes) ! Échauffement tranquille, là mon problème récurant du dérailleur avant recommence (passage très, très difficile du 39 à la plaque, du à un axe de biellette défectueux). Je décide de tout faire sur la plaque (52), tant pis pour le croisement de chaîne. Départ du 160 et c'est le tour du 90, Gilles et moi dans le premier sas, Bernard et Christian dans le second. Ça part fort comme toujours et de plus dans une bosse. Inquiet de devoir rester sur le 52 je ne force pas trop et je me retrouve dans le 3ème peloton, gros d'une trentaine de gars. Bernard me rejoint après une vingtaine de km. Vent dans le dos ça roule quand même à 35/40, mais pas assez pour Bernard qui trouve le groupe un peu mou, il prend quelques relais appuyés mais il n'y a pas beaucoup de volontaires pour forcer l'allure, moi ça me va. Sur le retour vent de face l'allure baisse encore. J'ai peur à l'approche de chaque bosse, heureusement il n'y en a pas beaucoup et pas très dures, ça passe sur la plaque ! A l'approche de l'arrivée je ne vois plus Bernard, qui me semblait pourtant saignant. L'arrivée est au sommet d'une côte assez dure, nous y sommes, je passe sur le 39 avec un ineffable plaisir et lâche les chevaux pour les 200m restants où je passe pas mal de gars et c'est fini : 2h41, 33,88 de moyenne, 560 m de dénivelé, en bon état et content. Bernard arrive 2 mn plus tard il a dû gérer de méchantes crampes sur les 20 derniers km. Christian et Gilles surpris par la vivacité du départ n'ont pas pu accrocher un bon groupe et arrivent un peu plus tard, mais tous les quatre avec l'or. Bonne organisation : motards en nombre, chaque carrefour sécurisé. Une bonne journée.

La même vue par Bernard CORNU

Covoiturage *** par Lionel en DS à porte-vélos basculant. On retrouve Christian et Gilles. Le temps de prendre les cartes, de procéder à un délestage nécessitant une petite attente, on passe à l'échauffement. Lionel et Gilles vont visiter la côte de la Chacotière, celle qui fait exploser le peloton dès le départ. Christian et moi partons à l'horizontale dans la direction opposée. Les jambes sont plutôt dures. A nos âges, il faut bien 40 km pour chauffer la bête ! Après le départ des 160 km, on a droit à une attraction, le départ des vélos couchés sur 91 km. Avec des modèles de tous genres : des qui sont fuselés comme des planeurs et qu'on dirait moulés sur le corps du pilote (on ne parle plus de cyclistes). Il y en a un qui n'a même pas de guidon, mais un … manche type aviation, aves les freins et les vitesses groupés. Enfin à 9h30, notre départ, sans bousculade grâce au système des plaques de guidon / puce. Gilles et Lionel sont dans le sas devant nous (les premiers inscrits). Je passe la côte sur la plaque, mais sans forcer, Christian le diesel comme il s'appelle lui-même, n'a pas encore mis le turbo. Je rejoins Gilles, puis Lionel et c'est avec Lionel que je vais faire la majorité de la course. Notre groupe est un peu bizarre. Quand un costaud passe devant, tout le monde suit et personne ne prend le relais. Des coups à faire tomber la moyenne. Du coup, je passe devant un certain nombre de fois, pour éviter de nous faire rattraper par les poursuivants. On arrive même à faire quelques relais à quatre ou cinq. On tourne à 36 de moyenne, pas si mal. J'essaye même de décramponner Lionel en me lançant derrière un costaud qui en voulait, Lionel réussit à revenir et a attendu patiemment que le reste du groupe revienne. Lionel embarque les côtes sur la plaque, car il a un souci de dérailleur avant. Il ne repassera le petit plateau que dans la côte finale. Chapeau l'artiste. Dans l'avant dernière côte, je suis obligé de couper l'effort, les muscles tétanisés. Je regarde partir le groupe et je monte à 10 km/h. Il reste une vingtaine de km. Je fais une dizaine de km seul face au vent, pas moyen de revenir. Un costaud venu de l'arrière me rattrape, je m'accroche et nous finissons ensemble, lui prenant les ¾ des relais. Je finis à 2mn de Lionel, le tacticien et le pugnace. 7mn après, Christian arrive, puis Gilles à 10 s. Les papis ont tourné entre 32 et 34 km/h de moyenne, sans se cramer (ce n'est plus de leur âge). Christian et Gilles ont failli nous rattraper après une course poursuite, mais ont été limite juste avant la jonction. L'OR pour les quatre papis sera la récompense collective. Et comme après chaque cyclosportive, nous avons tous décidé que ce serait la dernière … avant la prochaine !

La même vue par Christian

Le départ a été vraiment très rapide. Le temps que je réalise que Lionel et Bernard étaient déjà loin devant et il y avait des cyclistes qui me passaient de tous les côtés. Les 15 -20 minutes d'échauffement n'ont pas été suffisants pour activer mon vieux moteur diesel... Heureusement il y avait une côte pas très loin du départ. J'ai pu rattraper Gilles à défaut de rattraper Lionel et Bernard... Quelques km plus tard, je lance la machine et j'essaye de revenir sur le peloton de Lionel. Une course poursuite de plus de 15 km avec un autre cycliste. On prend des relais entre 38 et 40 km/h. Le peloton de Bernard et Lionel se rapproche... On les rattrape enfin et.... Il y a une petite côte et le peloton de Lionel ré-accélère au moment où je les rattrape... Fini !!! Je n'ai pas pu tenir.... Ensuite on se retrouve à quatre cyclistes entre deux pelotons... On roule entre 33 et 36 km/h en prenant chacun des relais. Je me casse encore avec ces foutus relais dans le vent... Puis un vrai peloton nous rejoint avec Gilles !!! On roule tous ensemble pratiquement jusqu'à l'arrivée. Compte tenu de la vitesse constante au dessus des 30 km/h avec de nombreuses pointes à plus de 40 km/h, j'ai une trouille bleue des crampes. Je n'ai plus pris aucun relai sur le parcours du retour pour essayer de les éviter. Gilles va faire preuve d'une énergie peu commune dans les côtes qu'il monte parfaitement. Il va essayer deux fois de nous décramponner à 10 km de l'arrivée. Une fois en prenant l'aspiration d'une des motos de la sécurité. Il part et prend de l'avance à plus de 40 km/h jusqu'au moment où la moto décide de freiner et d'attendre notre peloton pour vérifier que tout va bien.... Gilles se retrouve sans aspiration et nous le rejoignons. La deuxième fois, il essaye de nous distancer dans une descente à 3 km avant l'arrivée ... Mais ... il y a une petite côte avant la côte finale de l'arrivée. Là encore nous le rejoignons avec le peloton. Puis je le double dans la dernière côte et je n'arrive que 30 secondes avant lui.... Nous avons roulé à un peu plus de 32 de moyenne ce qui nous met à la frontière de l'or de la catégorie de 40-50 ans (deux catégories en dessous de la notre).... Cela prouve que Gilles à 70 ans reste un éternel JEUNE !!! Bravo à Lionel et Bernard qui ont roulé à plus de 33 km/ de moyenne et qui sont arrivé 9 minutes avant nous. Ils ont eu l'OR de la catégorie 30-40 ans... Le plus fort a été Lionel... Pas mal pour un convalescent qui avait une hanche fêlée au début de l'année !!! Je vais peut être faire exprès de me fêler la seule hanche qui me reste pour rouler sur ses traces ...

 

La VéloStar 01 Mai 2011  X Classés sur Y partants 160 km 1000 m de dénivelé, 297 Classés sur Y' partants 93 km 600 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 160 Grévin 1 04 03 59 39,34         
Vainqueur 93 ROLLET 1 02 28 45 36,03         
CERINI Jérôme 160 136 04 26 36 36,03 92   7
BERDOLLT Jeff 160 217 04 41 38 34,10 87   6
FAUCHET Bertrand 160 328 05 03 55 31,59 80   5
BARBEY Eric 93 134 02 46 00 32,53 89   4
MESNY Christophe 93 138 02 46 01 32,53 89   3
GUYARD Vincent 93 206 03 01 55 29,67 82   2

La Vélostar 160 vue par Jérôme

Départ à 07h10 de Bailly après un réveil difficile étant de soirée la veille.... Pas très cycliste. J'ai à peine le temps de récupérer le dossard que je suis en attente avec d'autres gars et effectivement on ne comprend pas grand chose au départ bref nous voilà enfin sur la ligne. L'organisateur nous explique qu'il va falloir faire un tour de stade à l'arrivée et je trouve ça plutôt sympa. Je passe le grand plateau et suis sur le 17 à l'arrière. Je cherche les tuniques bleues mais rien... Le départ est donné et comme d'habitude on démarre à fond je regarde mon compteur on est entre 55 et 60 km/h. A ce moment la question c'est quand vais-je lâcher ? Et bien tout simplement au km 84 sur un coup de bordure mal négocié puis je me retrouve dans un groupe qui a plutôt envie de récupérer que de rouler: on a 38.4 km/h de moyenne et on n'est qu'à la moitié du parcours. Les difficultés s'enchainent à un bon rythme et nous luttons contre un vent constant. Km 150 ça roule bizarre et je décide de partir : la tête veut bien, mais pas les jambes... je suis donc repris, j'essaie de nouveau à plusieurs reprises en espérant qu'un petit groupe se forme mais en vain. Je passe la ligne. Une bonne cyclo à 36 de moyenne

La Vélostar 160 vue par Jeff

Je passe sur l'échauffement (court) parfaitement décrit ci-dessous. Coté départ c'est vrai que ça a été un peu le bazar, y en avait partout. On finit par partir avec 10 bonnes minutes de retard mais il fallait attendre les nombreuses vedettes et écouter les consignes de sécurité... Perso j'avais noté les n° de dossard des Offredo, Casar, Gouvenou et autres Prost... Pour les surveiller au cas où ils me suceraient la roue.... ! En fait je les ai vus que sur la ligne de départ, après, à plus de 50 sur les 12 premiers km je voyais bien la tête, mais 200 m devant. Puis j'ai esplosé peuchère, c'était vraiment de la folie. Trop de coureurs Elite dans ces cyclos, c'est plus possible de suivre. Bref je reste dans un deuxième peloton jusqu'à la 1ère bosse, puis le troisième... 75 km en deux heures. Le cœur déjà fatigué. Je commets l'erreur de m'arrêter au ravito pour remplir un bidon, du coup je repars seul et fait une dizaine de bornes en touriste en attendant d'être rejoint par un nouveau peloton. Ouf voilà une quinzaine de gars, on relance un peu et on ramasse pas mal de monde sur la route. A 30 km de l'arrivée on est maintenant environ 35 mais pas beaucoup de candidats pour rouler vu qu'on est face au vent. Après une ou deux tentatives pour organiser une tournante je laisse tomber et reste dans les premières positions en évitant de faire trop d'efforts. Evidemment ça recommence à tartiner à l'approche de l'arrivée et il faut garder sa place, non mais je vais pas me laisser déborder par les petits malins qui n'ont fait aucun effort ! Un type accélère au km, trop tôt, ça revient et un mec passe rapidement (un qui suçait bien), je me cale dans sa roue jusqu'au dernier virage et je lance le sprint aux 200 m, c'est ma distance, personne ne me reprendra. Petite satisfaction... Sinon organisation impeccable, comme l'année dernière, avec le tour du stade en plus. Pour moi deux crans au dessus de la Blé d'Or ... Avis aux papis

La Vélostar 160 vue par Bertrand

Oui, ça a été un peu le souk au départ, et pas mal de nervosité sur les 10 premiers km. Mais les balèzes du premier rang (au nombre desquels notre Pullus Pugnax) ont tôt fait de nous lâcher, et le rythme se calme... pour se caler aux environs de 35-40 km/h. Un début de course assez fastoche : je n'avais pas réalisé que nous avions le vent dans le dos, et que le retour serait une autre paire de manches ! Entre les km 30 et 80, un groupe vraiment fait pour moi : 6 à 10 "gros" (enfin, je veut dire, à l'œil des plus de 1m85 et plus de 80 kg) vraiment bien organisés, avec des relais efficaces. Nous avions des ailes. Au ravito, après un raidard assez vachard (12% à en croire mon Garmin, pas en panne), mon compteur affichait encore gaillardement plus de 36 km/h ! Et c'est là que cela a commencé à se gâter : un passage à vide entre les km 100 et 110, durant lesquels j'ai été à la peine et me suis fait avaler par plusieurs groupes successifs. C'est alors que je me suis calé dans ce qui ressemblait à un grupetto (à 30 km/h de moyenne quand même). Là, vexation suprême : on s'est fait doubler par la voiture balai au km 130. Ce alors que mon compteur affichait encore fièrement un 33 km/h. 33 km/h comme vitesse mini pour prétendre participer : on voit que le niveau monte dans les cyclosports ... Cela va à peu près jusqu'à l'avant dernière côte, où je saute et me retrouve en solo, dans la pampa, vent dans la figure, pour 20 km de pure solitude. 5 km avant la fin, un petit groupe de 5 me rattrape, on se fait quelques relais tranquilles pour se refaire la cerise et pouvoir finir en sprintant et en ayant l'air fringant pour la photo. Allez, au bout du compte, je me suis fait ces 160 bornes ou presque en à peine plus de 5 heures, et j'ai fini sans crampes et sans m'être mis lamentable. Que du positif, au même titre que : - la météo - l'organisation impeccable hormis le départ (mention spéciale aux flècheurs) - le parcours - l'ambiance - le bob skoda et le stylo pokémon 6 couleurs, qui ont beaucoup plu à mes enfants (ou plutôt c'est ce qu'ils ont essayé de me faire croire). C'est quand la prochaine ?

les 160, de gauche à droite, par ordre de taille ... et d'arrivée !!!

La Vélostar 90 vue par Eric

Ma seconde cyclosportive. RV à 6h15. Bernard qui part sur la Blé d'Or a le même lieu de regroupement. Un petit papotage en voiture plus tard, et nous voilà déjà sur place avec Vincent. Impressionnante infrastructure pour une organisation huilée et rapide. Nous récupérons le sac " cadeaux ", petite confusion avec le " sac à dos " de la Blé d'or. Dilemme sur la tenue : finalement cela sera corsaire avec manches courtes et manchettes. Le club des 5 (Vincent, Jeff, Bertrand, Vincent et moi-même) passe par la case échauffement sur une portion de route parfaite pour cela. Après 20 mn, c'est l'heure de rassembler le troupeau pour le départ. Là, ça bilbotte un peu. Rien n'indique que les 160 km doivent partir avant. Mais bon, avec du temps et de la bonne volonté ça finit par se faire. C'est à nous (les 90 km) et ça part comme un missile sol-sol ! Heureusement les nombreux rond-point sur les 10 premiers kms permettent de ralentir un chouille. C'est nerveux, ça freine sec, ça dérape, je vois même un vélo passer un bon mètre au-dessus du peloton sur la partie gauche. Apparement sans dommage pour le spad ni bobo pour le proprio. Première bosse. Ouf ! Le peloton s'étire et des groupes se forment. Je me demandais bien jusqu'à quand durerait ce rythme effréné. Je prends la roue d'un petit groupe de 10 cyclos, dont un vaillant papy avec juste un bras gauche qui anime le groupe. Nous sommes au final 3 à prendre des relais. Je suis euphorique, j'ai l'impression d'animer le groupe pendant une dizaine de kilomètres. Je me suis bien marré quand après un virage à angle droit je me suis aperçu que le groupe de 10 était devenu un peloton de 30. En fait nous n'avions pas animé le groupe, mais nous l'avions ralenti, ce qui a permis ce regroupement ! Vu que nous sommes une sacrée meute, nous avons le droit à une moto pour nous ouvrir la route. Planqué dans le peloton, je suis dans un pullman. Je reste juste vigilant à recoller en haut de chaque côte pour rester au contact de mon " peloton ", surtout que depuis un moment nous sommes face au vent. Et ça roule pépère en facteur jusqu'au panneau des 5 km. Là on sent des velléités. Je me place dans les 5 premiers (mais qu'est ce qui me prend ??!!). Un grand mec baraqué au profil de sprinter démarre. On laisse courir, et le troupeau le reprend après 1 km. Puis c'est au tour d'un jeune gars de tenter sa chance, mais seul face au vent il est rapidement repris. Le rythme se tend et nous arrivons au dernier virage avant l'arrivée. Je me place en 3 en sortie de virage. Je suis euphorisé ou gazé, je ne sais plus, mais quoi qu'il en soit, je me retrouve placé pour le sprint final de mon peloton. Reste 200 mètres, tout droit, tout schuss. Le sprinter baraqué démarre, j'enclenche dans sa roue. Ca va vite, et plus le rythme (dément pour moi) s'élève, plus mes quadriceps deviennent en bois, passant du balsa au teck en 160 mètres. A 40 mètres de la flamme, je coupe mon effort. En fait je ne choisis pas, et la formule serait plutôt que mon effort s'est coupé. Les calés en physio dirait que c'est dû à l'acide lactique, personnellement j'ai plutôt l'impression d'avoir du plomb en fusion dans les cuisses. Je prends garde à garder ma ligne et passe la flamme dans une lointaine position : 15ème, 20ème ? Petit tour d'honneur sur la piste d'athlétisme du stade. Une douche et un frichti au soleil. Avec Vincent on se trouve un chouette banc à l'ombre pour voir arriver Jeff, notre pugnax pullus (les latinistes comprendront, pour les autres deux indices : la " gagne " et le casque rouge). Voilà un long CR, mais il faut dire que je me suis vraiment beaucoup amusé à la VéloStar. 93,3 km en 2h49mn. 33,12 km/h de moyenne. Je n'avais jamais fait ça mais j'ai adoré !

La Vélostar 90 vue par Christophe

Première participation. Retex : ne pas se jeter au premier parking mais aller dans la zone près du stade. Pas d'attente pour les dossards. Retrouvailles des copains tout de suite. Petit échauffement avant de poiroter dans un sas. Le grand parcours est relâché pour aller sur la ligne de départ. On se regroupe derrière les féminines. Top départ. Les premiers km se font à vive allure derrière une voiture. Je me fais piéger par un séparateur avant un rond point : au moins 50 places perdues. A peine le départ donné, un type devant en balance un autre. Le beau Cervelo finit par terre et je manque de lui rouler dessus. Pied à terre. Rebelote il faut relancer la machine. Pas évident, c'est nerveux, les rond- points au point d'avoir des contractures aux mains tellement il faut être vigilant et sur les freins. Le "spectacle" de la chute m'a bien refroidi. Dès la deuxième bosse la cassure est faite. J'essaye de faire l'effort mais un virage à gauche et c'est vent de face. Plus possible. Mon salut arrive avec Mathieu ISTIL. Il va nous ramener à plus de 40 dans un fauteuil. A ce rythme j'ai du mal dans une bosse. Il me faut environ 5 km pour recoller. A peine revenu, je crois avoir crevé. Grave erreur. Le temps de vérifier, Ils sont loin maintenant. NUL. Je me retrouve avec certains du 160 pendant une quinzaine de km. A la séparation des parcours je vois au loin un groupe. Je décide de les attendre. Super, Eric est là aussi. La fin se passe plus à gérer les bosses. Hé oui il y en a. En vue de l'arrivée ça temporise franchement. J'essaye de sprinter mais je me prends le vent. Donc jusqu'au bout pas très positif tout cela !

Christophe et Eric, vus de l'arrière par Céline

La Vélostar 90 vue par Vincent

Départ à 6h15 de Noisy et nous sommes sur place vers 7h00. Un peu trop tôt d'ailleurs. Le stade de départ et d'arrivée est grosso modo à l'intersection de l'A6 et de la N104, autant dire que c'est proche pour nous et très facile d'accès. Le temps de nous équiper, de récupérer les dossards, nous voici en train de nous échauffer avec les autres du VCBN, hormis Jérôme que nous n'avons pas vu. L'organisation du départ est moyenne : petite confusion entre 160 et 90 qui attendent tous en troupeau compact et qu'il faut ensuite séparer. C'est un peu la cohue, mais cela reste bon enfant. Vers 8h40 (je dis 'vers' parce que mon compteur étant en panne, je n'ai aucune indication horaire ni de vitesse ou de distance. C'est d'ailleurs assez amusant de refaire du vélo sans compteur, comme quand on était jeunes !), nous partons avec une (trop) longue neutralisation de 6 - 8 km. C'est très compact, très nerveux, ça touche un peu partout et il y a des freinages brusques et dangereux. Je suis moi-même très limite sur un freinage un peu vif et je laisse de la gomme sur la route. Puis, l'auto-start (comme on dit à Vincennes) s'en va et là, les chevaux sont lâchés. Ca roule vraiment très vite, en légère descente, et à bloc. Je dirais, à vue de nez : entre 45 km/h et 55 km/h pendant 2 à 3 km. Même sans cardio, je sens bien que je suis dans le rouge et, la mort de l'âme, je vois mon collègue Eric s'éloigner avec un gros groupe, alors que je chemine avec un groupe d'une dizaine d'unités. Ensuite, le groupe s'affine pour se retrouver à 4 vers le km 30 (en haut de la deuxième bosse) et nous restons à 4 jusqu'au km 65, en nous entendant très bien, en tournant, en nous parlant, en nous encourageant. Franchement, c'est à croire que nous nous connaissons depuis toujours. Groupe sympa et efficace. A l'avant-dernière bosse (Orveau), je suis devant et en haut de la côte, aussi étonnant que cela puisse paraître, je suis tout seul en haut, ayant lâché mes trois acolytes. Suit une forte descente où mon poids certain me permet d'exceller, puis immédiatement la dernière côte. Je suis encore tout seul et les 3 autres sont loin désormais. Je vise un groupe de 2 à 150 m que je mets 2-3 km à rattraper puis je me mets à l'abri. On tourne un peu mais pas avec la même complicité qu'avec le groupe précédent. Il faut dire aussi que ma chasse dans le vent m'a un peu entamé. Finalement, ils me lâchent dans une mini-bosse et je suis obligé de les laisser partir parce que je sens que les crampes me guettent. Il reste 5 km et je suis seul face au vent. Pas super comme situation. Je tente de limiter la casse et poursuit en solitaire, pour être finalement rattrapé par mes 3 camarades, goguenards, et nous arrivons en 3h05 et quelques secondes. Soit donc a priori une moyenne de l'ordre de 30 km/h, à confirmer cependant avec le chronométrage officiel. Je retrouve Eric, vais à la douche (froide !), et nous déjeunons sur l'herbe, puis allons voir l'arrivée du 160 km, assis sur un banc comme des petits vieux sur le pas de leur porte. Nous manquons Jérôme apparemment (désolé, Jérôme !), et nous voyons arriver un Jeff euphorique et apparemment satisfait de sa performance. Puis nous décidons de rentrer (désolé Bertrand !). Très belle sortie, très belle organisation, rien à voir avec la Jacques Gouin, mais il n'y a pas à dire : nous sommes privilégiés avec la topographie des Yvelines, qui n'a vraiment rien à envier à celle de l'Essonne.

Vincent, vu de l'arrière, toujours par Céline

 

 

La Flèche Normande à Cabourg 01 Mai 2011  133 Classés sur Y partants 85 km W m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1  02 15 26  37,66         
Philippe LORETTE  50  02 42 41 31,35  83   2

La Flèche Normande vue par Philippe

Départ et arrivée à Cabourg (Calvados) 133 coureurs classés 1.Yohann Lebarillier (VC Trouville Deauville) les 85 km en 2h15'26'' (37,66 km/h) 50ème : Philippe Lorette (VCBN) les 85 km en 2h42'41'' (31,35 km/h) (perf. : 83,2 %) Joli parcours dans le pays d'Auge, la Flèche normande proposait trois belles bosses en début de course et un mur à dix kilomètres de l'arrivée. Un peu nerveux au départ, me voilà " à pied ", à 6 km/h, sur les derniers hectomètres de la côte de Dozulé. Après avoir vu partir les bons, je finis par me faire une raison. Calmé, je retrouve le jus pour faire les bornes et même bien passer le mur de Cricqueville-en-Auge (1200 m à 11 %). La Flèche normande fait partie du Trophée national des BRS Ufolep (qui comprend notamment " Les Copains " à Ambert). Ce Trophée pas commercial est décidément un gage de qualité et de convivialité.

 

Cyclo Atout Coeur à Lamballe 11 Juin 2011  114 Classés sur Y partants 118 km W m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1  03 09 58  37,27         
Philippe LORETTE  109  03 36 48 32,66  87   2

La Cyclo Atout Coeur vue par Philippe

118 km - dénivelé 970 m Départ et arrivée à Lamballe (Côtes-d'Armor) 214 coureurs classés 1.Antoine Collin (EC Rance Frémur) les 118 km en 3h09'58'' (37,27 km/h) >109.Philippe Lorette (VCBN) les 118 km en 3h36'48'' (32,66 km/h) (perf. : 87,6 %) Les Bretons aiment le vélo : voilà un lieu commun. Mais celte si bon de s'en rappeler et de rouler de temps en temps avec eux sur leurs routes. Tracé au sud-ouest de Lamballe, le parcours empruntait notamment les côtes de Moncontour, Hénon et Saint-Gouëno, cette dernière célèbre surtout pour les rallyes automobiles, serpentant sur un superbe enrobé. Malheureusement, la Cyclo Atout Cœur - qui a rassemblé plus de mille cyclistes sur les deux courses et les quatre randonnées, au profit de l'Association des paralysés de France et de Leucémie Espoir - a été endeuillée par le décès d'un randonneur de 66 ans pris d'un malaise cardiaque non loin de l'arrivée. Les sapeurs-pompiers sont intervenus immédiatement mais ne sont pas parvenus à le réanimer

 

La Time Megève à Sallanches 12 Juin 2011  X Classés sur Y partants 133 km 3500 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 04 02 00  33         
Jérôme CERINI   05 20 00  25  76   2

La Time Megève vue par Jérôme

Après une semaine passée en montagne je suis au départ de la Time Megève Mont-Blanc à Sallanches à 08h00 et un un grand nombre de cyclistes sont déjà sur le départ. Je me retrouve donc loin de la ligne. 08h30 Le départ est donné et je décide de partir gentiment car il y a 4 cols à gravir : La Colombière avec ses 16 km de montée dont les 3 derniers sont terribles, la Croix Fry : 13 km, les Aravis: 08 km et Les Saisies : 13 km. Le plat étant entre Sallanches et Cluses puis entre Les Saisies et Megève. Arrivé au pied du col de la Colombière, je regarde la moyenne.. on n'a pas trainé : 38,4 km/h et on attaque les deux premiers virages du col à 32 km/h je décide donc de passer le 39/24 puis très vite le 39/27 car je connais trop bien cette montée. Ce seront les braquets utilisés dans toutes les montées voire le 21 de temps en temps mais à dose homéopathique. Dans les descentes, par contre, le 52/12 est de rigueur. Je stabilise mon effort et mes pulsations cardiaques à 175 avec des pointes à 182 ( jamais au-dessus), je passe la Colombière plutôt facilement et je me prépare à attaquer la Croix Fry en me ravitaillant dans la descente puis décide d'appliquer cette stratégie dans chaque col. La Croix Fry est passée de la même manière et je n'ai aucune défaillance pour le moment, j'essaie de rester dans des groupes dans les descentes afin de suivre le rythme et d'emprunter les mêmes trajectoires car je suis un très mauvais descendeur. Les Aravis sont proches et je décide de monter en 24 car je me sens bien et ce col n'est pas très difficile il se monte à 16 km/h contre 12/13 km/h pour les autres et je me permet même de passer le 21 et de rouler à 19 km/h sur le dernier km. Par contre, les Saisies c'est une autre histoire je retrouve mon 27 dents et mes 12/13 km/h de vitesse de croisière. Je termine la course sur le plat à fond en échappant aux 4 compagnons de la dernière descente pour terminer 144ème sur 476 en 5h20 pour 133 km et 3500 m de dénivelé 01h18 derrière le premier

 

L'Etape du Tour Modane Alpe d'Huez  Juillet 2011  6443 Classés 109 km ???? m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 03 39 10  29,84         
Lionel CHOUDY 4011 06 39 27 16,37  55   3
Eric BARBEY 5080  07 19 49  14,87  50   2
Christian NIVOIX    Forfait       0

L'Etape du Tour Modane vue par Lionel

Allons y pour le petit compte rendu rituel : Départ samedi avec Eric que je force à se lever tôt (5h) ce qui nous a permis d'éviter les bouchons des départs en vacances. Au pied de l'Alpe d'Huez, où nous devons rejoindre Christian, Eric change de couleur à la vue de la première rampe assez impressionnante. Après les 21 lacets, il sait déjà mieux ce qui l'attend lundi et moi ayant déjà galéré dans ces lieux, je me demande ce que je suis venu y refaire. Nous retrouvons Christian pour hélas apprendre que victime d'une gastrite, il a perdu le moral et la forme olympique qu'il tenait. Transbordement du matos dans la voiture de Christian  ; nous laissons ma voiture à l'Alpe pour le retour et direction Modane ou plus exactement Sollières-sardières où nous avons notre logement. Dimanche nous allons à Modane (15 Km) à vélo et de là nous prenons la navette qui nous conduit à Val Fréjus pour retirer nos dossards. Le village départ est impressionnant, écran géant, animations, tous les fabricants de vélo et de matériel sont là, que de beau matos! Après-midi, retour tranquille à notre base après un déjeuner à Modane que je regretterais. Puis repos, nous regardons impressionnés l'étape de St Flour. Lundi matin, Christian renonce, les douleurs sont trop fortes et il craint de devoir abandonner en cours de route. Pour ma part je songe aussi à renoncer car j'ai passé une très mauvaise nuit, le déjeuner de la veille ayant violemment perturbé mes intestins ! Je décide finalement de partir et nous voilà bientôt, Eric et moi, dans nos sas respectifs. 7000 partants répartis dans 11 sas, ça fait du monde, l'adrénaline monte. 7h départ du premier sas, quelques minutes plus tard, c'est mon tour. Faux plat descendant (- 300 m en 15 km) jusque St Michel de Maurienne, ça roule vite mais les gars sont calmes, ils savent ce qu'il nous attend. St Michel, virage serré à droite et aussitôt l'attaque du Télégraphe 7/ 8%, nous avions été bien conseillés de changer de plateau avant le virage, beaucoup de gars restent plantés. Je monte tranquille me rappelant les conseils de Bernard "doucement au départ, doucement au milieu, doucement à la fin". Sommet du Télégraphe à 8h50, largement dans les temps, les intestins gargouillent un peu mais ça va. Descente sur Valloire, arrêt éclair au ravito pour remplir les bidons, et on attaque des 23 km du Galibier, je fais attention à bien boire et manger ce qui n'est pas trop dans mes habitudes. C'est dur, on commence à voir quelques gars arrêtés victimes de crampes. Je perds un peu le moral à l'approche du sommet car je pensais prendre le tunnel comme indiqué sur le parcours mais un gendarme en ferme l'accès ! je n'aime pas du tout le final du Galibier, je râle, il me répond "le tunnel c'est 20 €", un gendarme qui a de l'humour, ça rassure. J'arrive au sommet, coupe vent et à fond dans la descente, là j'ai pris mon pied, je double un grand nombre de gars, pointe à 78 ! A La Grave je fais un arrêt d'urgence dans une brasserie pour visiter les toilettes. Ainsi allégé je repars et je retrouve de bonnes sensations. J'ai la chance de trouver de bonnes roues et le vent favorable aidant je rejoins Bourg d'Oisans à bonne allure sans laisser trop de force. Pied de l'Alpe à 12h18 largement dans les temps de la mise hors course (13h47) qui me faisait si peur. Je peux monter relaxe (façon de parler) j'ai atteint mon but : ne pas me faire rattraper par la voiture balai et finir en bon état. Pas mal de monde sur le bord de la route, les encouragements ça fait du bien, l'arrivée est en vue mais je laisse le sprint aux plus jeunes. C'est fini. Je suis heureux, eh oui ! J'ai souffert mais je me suis aussi régalé

La même vue par Eric (première cyclosportive Montagnarde)

 

L'Etape du Tour Issoire Saint-Flour  Juillet 2011  1982 Classés 208 km X m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 06 48 55  30,52         
Vincent GUYARD  1910 10 53 24  19,10  63   4
Jeff BERDOLLT  ABANDON         1
Bretrand FAUCHET  ABANDON         1

Dantesque : les conditions étaient dantesques. Il faillait que le club ait un Viking bien trempé (et il le fût !!!), pour en terminer avec cette galère (pardon, ce Drakkar)

Bertrand a immortalisé cette cyclo de folie en un recto verso d'anthologie Recto Verso

Jeff  a impressionné ... la pellicule pour la postérité

 

Courir pour la Paix Chailly Armaçon (Côte d'Or) le 30 Juillet 2011  120 Classés sur le 160 km 1900 m de dénivelé, 292 Classés sur le 110 km

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 160 km 1 04 18 11  36,95         
Jeff BERDOLLT  89 / 120  05 05 46  31,2  84 ARGENT 4
Vincent GUYARD 113 / 120  05 53 04  27,02  73 BRONZE 3
Vainqueur 110 km 1 02 59 11  35,83         
Lionel CHOUDY  166 / 292 03 43 49  28,68 80 ARGENT  2

Courir pour la Paix vue par Jeff

Nous étions 3, Lionel sur le 110km, Vincent et moi sur le 160. Départ différent de l'année dernière, avec 20km de plat avant la première (longue) bosse. Neutralisation sur 10 bornes du coup ça a bien frotté pour rester placé. J'arrive au pied de la bosse avec la tête mais je monte à mon rythme sans chercher à prendre les roues. Du coup au sommet j'intègre un petit groupe de mon niveau et je m'impose en capitaine de route pour "faire tourner" ; après avoir poussé quelques gueulantes ça finit par s'organiser... On roule pas mal et on chope sur le chemin les petits malins de devant qui ont explosé au fur et à mesure des bosses. C'était un parcours très casse-pattes sur des routes plutôt rugueuses. Je fais une bonne part de boulot les 100 premiers km puis je "ratonne" un peu pour m'économiser. On est maintenant un vingtaine et j'en repère quelques uns qui sucent les roues sans jamais passer. On grille tous les ravitos et la moyenne oscille entre 30,5 et 31,5 au gré du vent et du dénivelé. On finit par rattraper un tri-athlète qui, vexé, se met à tirer des bords à 40 ! Je n'en demandais pas tant ! Arrive l'enchainement des 2 dernières bosses (assez sévères) avec cette année pour moi l'avantage de les connaitre. Dans Sussey on lâche les plus faible, et à l'attaque de Marcilly je vire en tête avec déjà la K7 à gauche. J'arrive à prendre quelques mètres d'avance malgré les crampes qui arrivent. Seul 4 autres me rattrapent et me passent, dont la seule fille du groupe, une jeunette très mignonne et bien costaude. Je m'accroche comme rarement car je me dis qu'après il n'y a plus rien à craindre. J'arrive à les rejoindre sur l'ultime raidard en fin de bosse et je me plaque dans les roues. Le faux plat vent défavorable va permettre à quelques grosses cuisse lâchés dans la bosse de revenir et nous sommes à nouveau presque qu'une dizaine. Arrive la descente finale, je me place pour le sprint sur le replat en bas ; deux virages avant de voir la ligne, mais elle est trop proche quand elle apparait, du coup je me fais surprendre par un gars qui avait anticipé et je ne fais que deux (sur le 48x13) mais avec la satisfaction d'avoir pu sprinter avec les crampes avec une pointe à 55 ! Gilbert fais gaffe à toi ! Au final 5h05 (31 de moyenne) ce qui me fait rater l'or pour 5mn, les boules ! Lionel sympa m'a tiré le portrait à l'arrivée, photo à suivre... Vincent arrivera 50mn plus tard après 130km tout seul, dur, dur... Le niveau était c'est vrai très relevé avec des gars du cc Dijon en DN1 ; le vainqueur finit à plus de 36 de moyenne, impressionnant quand on regarde le profil

 

Courir pour la Paix Chailly Armaçon (Côte d'Or) le 30 Juillet 2011  120 Classés sur le 160 km 1900 m de dénivelé, 292 Classés sur le 110 km

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 160 km 1 04 18 11  36,95         
Jeff BERDOLLT  89 / 120  05 05 46  31,2  84 ARGENT 4
Vincent GUYARD 113 / 120  05 53 04  27,02  73 BRONZE 3
Vainqueur 110 km 1 02 59 11  35,83         
Lionel CHOUDY  166 / 292 03 43 49  28,68 80 ARGENT  2

Courir pour la Paix vue par Jeff

Nous étions 3, Lionel sur le 110km, Vincent et moi sur le 160. Départ différent de l'année dernière, avec 20km de plat avant la première (longue) bosse. Neutralisation sur 10 bornes du coup ça a bien frotté pour rester placé. J'arrive au pied de la bosse avec la tête mais je monte à mon rythme sans chercher à prendre les roues. Du coup au sommet j'intègre un petit groupe de mon niveau et je m'impose en capitaine de route pour "faire tourner" ; après avoir poussé quelques gueulantes ça finit par s'organiser... On roule pas mal et on chope sur le chemin les petits malins de devant qui ont explosé au fur et à mesure des bosses. C'était un parcours très casse-pattes sur des routes plutôt rugueuses. Je fais une bonne part de boulot les 100 premiers km puis je "ratonne" un peu pour m'économiser. On est maintenant un vingtaine et j'en repère quelques uns qui sucent les roues sans jamais passer. On grille tous les ravitos et la moyenne oscille entre 30,5 et 31,5 au gré du vent et du dénivelé. On finit par rattraper un tri-athlète qui, vexé, se met à tirer des bords à 40 ! Je n'en demandais pas tant ! Arrive l'enchainement des 2 dernières bosses (assez sévères) avec cette année pour moi l'avantage de les connaitre. Dans Sussey on lâche les plus faible, et à l'attaque de Marcilly je vire en tête avec déjà la K7 à gauche. J'arrive à prendre quelques mètres d'avance malgré les crampes qui arrivent. Seul 4 autres me rattrapent et me passent, dont la seule fille du groupe, une jeunette très mignonne et bien costaude. Je m'accroche comme rarement car je me dis qu'après il n'y a plus rien à craindre. J'arrive à les rejoindre sur l'ultime raidard en fin de bosse et je me plaque dans les roues. Le faux plat vent défavorable va permettre à quelques grosses cuisse lâchés dans la bosse de revenir et nous sommes à nouveau presque qu'une dizaine. Arrive la descente finale, je me place pour le sprint sur le replat en bas ; deux virages avant de voir la ligne, mais elle est trop proche quand elle apparait, du coup je me fais surprendre par un gars qui avait anticipé et je ne fais que deux (sur le 48x13) mais avec la satisfaction d'avoir pu sprinter avec les crampes avec une pointe à 55 ! Gilbert fais gaffe à toi ! Au final 5h05 (31 de moyenne) ce qui me fait rater l'or pour 5mn, les boules ! Lionel sympa m'a tiré le portrait à l'arrivée, photo à suivre... Vincent arrivera 50mn plus tard après 130km tout seul, dur, dur... Le niveau était c'est vrai très relevé avec des gars du cc Dijon en DN1 ; le vainqueur finit à plus de 36 de moyenne, impressionnant quand on regarde le profil

 

Ronde Picarde le 10 Septembre 2011  618 Classés sur le 135 km 1000 m de dénivelé, 292 Classés sur le 110 km

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 135 km 1 03 21 10  40,26         
Antony DEBOURG  135  03 46 29  35,76  89   4
Jeff BERDOLLT 174  03 53 11  34,73 86   3
Eric BARBEY  322 04 14 19  31,85 79   2

La Ronde Picarde vue par Jeff

A noter que les moyennes sont données pour un parcours de 135km, qui en faisait en réalité un peu moins... Anthony était en forme et m'a lâché dans le faux plat suivant la première côte, il a réussi à rester dans un bon peloton jusqu'au ravito puis s'est retrouvé dans un petit groupe qui roulait moins bien, ce qui lui a fait perdre du temps. Pour ma part j'étais mal dès le départ, sans forces et j'ai pris des crampes au mollet qui ont failli m'arrêter après seulement 30 km ; j'ai dû regarder passer deux bons groupes avant de pouvoir repartir. Une galère jusqu'à mi-parcours où j'ai repris un peu et trouvé le bon peloton avec lequel j'ai fini, mais bien entamé. Je réalise 51" de plus que l'an passé, grosse déception. Il y avait un vent constant et plutôt défavorable. Des routes assez mauvaises (c'est la saison des Betteraves) avec des relances incessantes, pas mal de bouchons au début dûs aux nombreux rétrécissements, mais toujours une bonne sécurisation. C'est depuis toujours une cyclo sympa au niveau relevé (cf moyennes) avec beaucoup d'étrangers venus des Pays-Bas de Belgique et d'Angleterre. Seulement 1000 m de dénivelé, mais concentrés sur la moitié du parcours

La Ronde Picarde vue par Eric

Bien qu'ayant passé la nuit du vendredi au samedi à Saint-Valéry sur Somme à 15 km du départ, je n'arrive à Abbeville qu'à 7h58. Le départ tarde un peu et cela nous permet de papoter entre les 3 représentants du VCBN. Ça part relativement tranquillement pour une cyclo. Rapidement on commence les changements de direction, heureusement bien sécurisés. Routes quelquefois en état moyen, souvent avec peu de rendement. Sur les 1000 m de dénivelé, une grande partie est sur la première portion de parcours. Je lutte quelques kilomètres pour rester au contact d'un groupe qui roule un peu trop vite pour moi (170-175 ppm). En haut d'une côte je les laisse partir, et avec d'autres "éclopés" nous formons un second groupe. Mais ce peloton avance trop lentement. Avançant vent arrière, je vais rouler seul ou par petit groupe à mon rythme jusqu'à Ault. Je garde des forces pour la suite avec un vent moins favorable. Et je vais ainsi par différents sauts de puce finir par m' intégrer un peloton qui va bien avant Ault. Je passe bien un petit coup de cul et recolle aisément à "mon" groupe. Là, planqué au milieu du peloton je suis dans un pullman, j'avance à 35-37 km/h sans fournir trop d'efforts. Le Hourdel : fin de la récré. Le ravito (1'08" d'arrêt histoire de faire de l'eau) rompt l'harmonie de notre peloton. Je repars seul vent de face. Mais comme je me suis économisé, je roule à 28-30 km/h. Toujours par sauts de puce en m'appuyant sur des petits groupes ou des coureurs isolés, je finis par intégrer un peloton. La fin du parcours qui traverse plein de villages est plutot abritée. Le groupe bosse bien et nous avançons allègrement. À 5 km de l'arrivée, un cyclo nous double à une allure supérieure à la notre. Je ne peux pas suivre les deux gars de mon groupe qui prennent sa roue. C'est par des relais successifs avec un anglais que nous finissons au taquet (le british devant). Je retrouve Jeff et Anthony qui, arrivés bien avant moi en réalisant des temps canons, ont déjà fini leur repas. Il ne me reste plus qu'à rejoindre Saint Valéry pour finir ce WE en famille en Baie se Somme. Bonne météo, parcours filant et roulant malgré de nombreuses relances, routes parfois bourbeuses mais bonne organisation. Quelques chutes et beaucoup de crevaisons. Beaucoup de belges et de hollandais. Au final c'était une cyclo très sympa, à refaire

 

Gentlemen du coeur le 24 Septembre 2011  Longchamp 102 équipes de 2 Classées  sur 5x3,6 km CLM

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 21 15  50,786         
Gilles GUENY / Philippe LORETTE  46  27 22  39,448  78   2

La Gentlemen du Coeur vu par Philippe

Gentleman du Cœur 2011 Samedi 24 septembre - Longchamp 18 km contre la montre par équipe de deux coureurs (5 X 3,600 km) 102 équipes classées Vainqueur : Niels Brouzes et Frédéric Lubach (VC Rouen 76), les 18 km en 21' 15'', à la moyenne de 50,786 km/h 46e : Gilles Gueny et Philippe Lorette (VCBN), les 18 km en 27' 22'', à la moyenne de 39,448 km/h (écart : 6' 7'') (perf. : 77,65 %) L'équipe Gueny-Lorette est entrée dans le top 50 du scratch de la Gentleman du Cœur (27 places gagnées par rapport à l'année dernière) ! Elle explose son temps 2010 de 1' 29'' et bat le record 2009 de l'équipe Lorette-Rosin de 58''. Il faut dire que les conditions météo étaient quasi optimales et que les duettistes ne se plaignaient cette fois d'aucun avatar de santé. Le premier tour bouclé en 5' 19'' (à presque 41 km/h) donnait le tempo pour une belle perf. Mais le rythme est retombé dans le dernier tour (5' 41''). A 37 km/h, la montée de Longchamp fait tout de même très mal aux cuisses et à un moment ou à un autre il faut payer l'addition. En tout cas, bravo à Gilles (soixante-dix printemps) qui s'est façonné une condition en béton lors des trois derniers mois ! Et ce phénomène n'était même pas ruiné après les dix-huit bornes !

 

La Viking à Jumièges le 02 octobre 2011  Jumièges 349 Classées  sur 106 km CLM

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 02 43 35  38,88 100   OR   
GUENY 176 (1)  03 08 52  33,67 87  OR 10
DEBOURG 180 (34)  03 08 52 33,67 87  ARGENT 5
BERDOLLT 189 (67)  03 08 52 33,67 87  OR 5
CERINI 190 (42) 03 08 52 33,67 87  ARGENT 5
MESNY 191 (29)  03 08 52 33,67 87  OR 5
BARBEY 206 (72) 03 08 52 33,67 87  OR 5
GUYARD 214 (74)  03 09 47 33.51 86  OR 5
FAUCHET 215 (75)  03 12 13  33.09 85  OR 5
CHOUDY 348 (40)  03 34 15  29.68 76  R 5

La Viking vu par Eric

Avant d'avoir cette forme, le projet est passé par plusieurs étapes. Mais c'est en voyant le côté joueur de Gilou ainsi que son envie d'en découdre, que l'idée de l'emmener faire le podium dans sa catégorie s'est définie.  Tous les cyclosportifs disponibles à la date du 2 octobre ont répondu présents. Dirigé par Jeff notre capitaine de route, régulé par Jérôme, emmené par Anthony et Christophe, nous avons, Vincent, Bertrand, Lionel et moi-même, fait le boulot. Chacun à sa façon, chacun avec sa forme du moment, mais tous avec une énorme conscience collective et une forte envie d'être de cette aventure. Personne n'a faibli et surtout pas Gilou qui en redemandait dans les portions de plat. On s'est tous mis "à la planche" pour notre leader. Les choses pourraient se résumer ainsi : dans les bosses, on monte au train en poussant un peu Gilou, un peu de récup' en haut, et quand Jeff sentait que Gilou était au top, le groupe relançait et se plaçait devant pour emmener un peloton qui a compté jusqu'à une centaine de cyclos. Ne pas subir, mais décider. Même si cela a un coût. Puis la dernière "ligne droite" le long de la Seine. Il reste deux kilomètres. La "machine" s'enclenche. Remonter devant pour décider des évènements. Dans les derniers 300 mètres nous allons tous sauter les un après les autres. Il restera Anthony pour emmener Gilou au sprint, qui finira 3 ou 4 du peloton. Gilou l'a fait, et on l'a fait avec lui. 105 km à 33,7 km/h de moyenne pour 920 m de D+. Excusez le du peu ! Et aussi et surtout la sensation d'avoir accompli et mener à bien un chouette projet de copains.

La Viking vu par Jeff

9, le chiffre magique ! Le nombre d'équipiers que compte une équipe sur le tour... Nous aussi étions 9 ce matin au départ de Jumièges, 1 leader et 8 grégari, avec un seul objectif : Amener Gillou à faire le meilleur temps possible. Un petit briefing au départ pour que chacun connaisse son rôle, un échauffement très court (Gillou avait décidé de faire la grasse matinée) et hop dans le sas où on a bien rigolé pendant les 20 mn avant le départ, je crois même qu'on a fait l'animation... Enfin, tous sauf Cricri un peu plus loin déjà en train de draguer ! Bon, on part dans le brouillard et y voit pas trop bien mais ça se dégage vite, en tout cas avant la première bosse. On est presque tous ensemble et on se regroupe dans la montée, bien sûr il y a du monde qui passe devant mais on en reverra pas mal après avoir relancé au sommet. Et oui, voilà le scenario de nos 106 km : On monte au train à Gillou et après on allume tout le monde. Tous près à se sacrifier. Lionel va craquer dans la 2ème ou 3ème bosse, juste au moment où notre leader a fini de s'échauffer. C'est à partir de ce moment qu'on l'entendra régulièrement nous demander d'accélérer parce qu'on tombe sous les 40 km/h qu'il a dans les jambes. C'est exigeant un leader, et un patron ça se fait respecter... Les bosses et les km s'enchaînent et on garde une bonne cohésion, avec en prime le respect du gros peloton derrière nous ; une centaine de gars qui vous sucent les roues ça en jette ! On a fait le boulot et à la fin Thor a frappé ! Notre Pépère a remonté le paquet pour finir devant, et c'est pas parce qu'on l'a laissé faire ! Moi j'étais cuit après avoir craché mon venin aux 500 m. Un peu de suspens après l'arrivée et une coupe de Champagne que notre Gillou avait gentillement prévu, le résultat tombe : Thor vainqueur dans sa catégorie (176ème sur 500 au scratch), on a pas bossé pour rien. Et qu'est-ce qu'on s'est marré ! C'était ma meilleure journée de vélo de l'année, merci Gillou ! La preuve par l'image bientôt à suivre sur ma chaine youtube Jeff

La Preuve par l'image (crédit de Jeff) (vidéo sur You Tube)

La Dream Team

 

 

La Gentlemen de Vincennes le 16 octobre 2011  Vincennes 17 km CLM par équipe de deux. 94 équipes classées

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 1 21 15  50,786         
Gilles GUENY / Philippe LORETTE 60 (22) 28 07 10 36,276 77,30   2

La Gentlemen vu par Philippe

Gentleman humanitaire de la Ville de Paris 2011 Dimanche 16 octobre - Bois de Vincennes, vélodrome de La Cipale 17 km contre la montre par équipe de deux coureurs. 94 équipes classées. Classement scratch : Vainqueur : Stéphane Leboulanger et Frédéric Lubach, les 17 km en 21' 44'' 9/10, à la moyenne de 46,899 km/h, 60e : Gilles GUENY et Philippe LORETTE (VCBN), les 17 km en 28' 07'' 1/10, à la moyenne de 36,276 km/h (perf. : 77,3 %) Classement compensé : Vainqueurs : Pierre Carceller et William Desesquelle : 16' 56'' 5/10 22e : Gilles GUENY et Philippe LORETTE (VCBN) : 21' 09'' 1/10 (perf. : 80,1 %).

Voilà, la saison est close ! Une nouvelle fois, ce final s'est déroulé à la Cipale, joyau patrimonial inauguré en 1894, site olympique en 1900 et 1924, théâtre en 1969 du premier triomphe en jaune du roi Eddy… Et puis, on vous rappelle que c'est pour la bonne cause, ce p… de chrono qui fait mal aux reins dans les longs bouts droits en faux plat montant, qui consument les cuisses sur la route du Pesage le long de l'hippodrome avant de basculer sur l'avenue de Gravelle - au fait, la bonne cause s'appelle l'association Chloé qui aide aux loisirs des enfants longuement hospitalisés. Gilles avait conservé sa forme de la Gentleman du Cœur et de la Viking. Au bout du compte, on parvient même à battre (enfin !) de deux secondes et demie le record au scratch du VCBN (28' 09'' 6/10 par Gilles Gueny et Bruno Chaput en 2008). Le compensé suit : 21' 09'' et une belle 22e place dans une compétition de haut niveau et où le matériel spécialisé fait vraiment envie. Eh oui, c'est très très beau le chrono, sport et matos compris !

En course