34121 Les ADULTES ROUTE Cyclosportives

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Réalisations 2012 Cyclosportives2211112222222

La Jacques GOUIN XX MMM 2011  X Classés sur Y partants Z km W m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Vainqueur 100 1              
                    2

Qui a fait la Jacques Gouin ?

 

La Blé d'Or 15 Avril 2012  244 Classés 95 km XXX m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
 95 TENOU T. 1 02 43 25  34,88         
DEBOURG Anthony  55 02 57 58 32,03 92  AG 6
BERDOLLT Jeff 62 02 58 07 32,00  92  AG 5
GUENY Gilles 127 03 11 00 29,81 85 AG 4
CHOUDY Lionel 154 03 21 12 28,33 81 AG 3
DUBOT Denis  198 03 38 48 26,05 75  BZ 2

La Blé d'Or vue par Lionel CHOUDY

Bravo à tous et surtout à Denis qui pour sa première cyclo a fait 45 km seul dans le vent, gageons qu'avec l'expérience il ne se fera plus lâcher ainsi. Le fait que le 1er du scratch ne fasse pas l'or donne une bonne idée des conditions météo. L'essentiel est quand même que l'on va pouvoir remanger des crêpes grâce à la bonne farine de Léves

 

La Vélostar 1 Mai 2012  287 Classés 95 km 650 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
 XX 1  02 32 26 37,39         
DUBOT Denis 242  03 32 14  26,86  72    2

La 77 vue par Denis DUBOT

Comme sur la Blé d'Or, je n'ai pas su trouver un groupe auquel m'accrocher. Heureusement, sur la course suivante (Viking), le pb fut enfin résolu

 

La Viking 02 Juin 2012  XXX Classés 105 km XXX m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
XX 1 02 37 30 40,00         
GUENY Gilles 183 02 55 45 35,85 90   10
CERINI Jérôme 185 02 55 45 35,85 90   9
BARBEY Eric 195 02 55 45 35,85 90   8
BERDOLLT Jeff 202 02 55 45 35,85 90   7
DEBOURG Anthony 204 02 57 44 35,45 89   6
CHOUDY Lionel 207 03 01 14 34,76 87   5
PHILIPPE Didier 262 03 06 10 33,84 85   3
DUBOT Denis 284 03 06 10 33,84 85   3
AGUINET Olivier  514 04 18 23 24,38 61   2

La Viking vue par Eric BARBEY

  Le vainqueur

 

La Mountagnole (Ariège) 30 Juin 2012  2116 Classés 117,4 km 2669 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
CHRISTOPHE Robin 1  04 04 33  28,80         
GERVAIS Jean-Marc 1980 07 22 51 15,91  55    2

L'Ariégeoise vue par Jean-Marc GERVAIS

Le Parcours : Tarascon sur Ariège, Col de la Lauze, Pas de Souloumbrie, Arrivée au Plateau de Beille

 

 

L'Etape du Tour 1 08 Juillet 2012  4422 Classés 152 km 4900 m de dénivelé Albertville La Toussuire

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
 XX 1  05 37 58  26,98         
BERDOLLT Jeff  1596 08 55 54 17,02  63  
BARBEY Eric  4070 11 20 07  13,41  50    2

LETP1 vue par Eric BARBEY

LETP1 vue par Jeff BERDOLLT : Au réveil dimanche je crois revivre l'EDT 2011 en voyant la pluie tomber dru... Heureusement il fait bien plus chaud qu'à Issoire. On rejoint tranquille le départ où les sas sont déjà bien remplis, pas grave vu ce qui nous attend. J'arrive à me glisser au milieu du mien (donc en 2500 ème position environ) et en fait notre arrivée tardive est plutôt une bonne chose car on aura pas le temps de se refroidir. Top départ, c'est vraiment tranquille en fait ; personne ne s'affole et j'arrive rapidement à trouver mon peloton, le cœur autour des 140. Les 20 km de faux-plat passent vite et le pied de la Madeleine me réveille. Ouille ça pique dans les jambes avec le changement brutal de braquet. Je commence à gérer même si c'est dur de voir autant de gens me passer. Ce col est interminable, c'est ce qui en fait la difficulté. Je rempli un bidon au sommet et repars aussi sec pour une descente encore fraîche. Un type déjante devant moi dans un lacet, ça me reconcentre direct ; pas plus de 64,5 km/h, je suis loin de mes records. Quelques km de plat sous le soleil revenu et voilà déjà le Glandon, facile au début... Je me retrouve avec un Suisse qui me dit que je ressemble à Cancellara ! On aura tout vu. Déjà 4h00 de passées, cool j'ai l'impression d'être parti depuis moins longtemps. Mais bon je suis en retard sur mon tableau de marche. Faut dire que je me suis bien planté sur la moyenne réalisable ! Je me suis dit naïf que ça doit se faire en 8h00... tu parles, celui qui a fait 8h00 a fini 760 ème ! Pas grave y a qu'à continuer à gérer, et gérer encore, tranquille... Sauf sur la fin où il faut quand même appuyer pour passer les rampes les plus raides. J'arrive à la Croix de Fer avec le copain à Cancellara et je fais mon unique pause-ravito avec une grosse pomme bien juteuse. Re-descente vers St Jean d'Arves et re-mec par terre (les pompiers sont déjà là), faut vraiment faire gaffe. Passe le Mollard, montée sympa mais descente infernale, debout sur les freins j'arrive pas à ralentir suffisamment dans les lacets, heureusement que la route est fermée. Je crois que je dois trouver de meilleurs patins pour mes jantes carbone. Ayé, plus qu'une montée.  J'ai encore les jambes mais le haut du corps me fait peine, j'ai des fourmis dans les doigts et les épaules en compote, normal sans doute ; finalement tout c'est bien passé, je pense à Gillou tout le temps et j'ai l'impression qu'il m'accompagne. Je monte mieux que prévu et cette fois c'est moi qui rattrape les autres, chouette ! Il fait chaud mais l'arrivée est proche, aux 3 km je commence à pousser plus fort en me disant que Thor va frapper ; au dernier km c'est bien moins raide et je me prends à relancer en voyant des types me remonter. Gilles n'aurait pas accepté je me dis, alors j'accélère encore pour finir au sprint devant mon petit groupe, hors d'haleine mais heureux d'avoir été à la hauteur. 8h55 au final, c'est pas si mal ; ma place de 1596 me permettra peut-être d'avoir un bon dossard l'année prochaine. Y a plus qu' attendre Rico pour refaire la course ensemble... Avec Gilles dans nos cœurs. Jeff

Le Parcours : Albertville - Tours en Savoie - La Bathie - Cevins - Celiers - Col de La Madeleine - Saint François Longchamp - La Chambre -Sainte Etienne de Cuines - Col du Glandon - Col de la Croix de Fer- Saint Sorlin d'Arves - Col du Mollard - Albiez le vieux - Saint Jean de Maurienne - Fontcouverte - Le Corbier - La Toussuire

 

L'Etape du Tour 2 14 Juillet 2012  3819 Classés 201 km XXXX m de dénivelé Pau Bagnères de Luchon

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
 XX 1  06 44 27  29,81         
GUYARD Vincent  3358 11 35 25 17,34  58    2

LETP2 vue par Vincent GUYARD

5h50, je prends place dans le sas des numéros 2401 à 3600. Avec mon numéro 3464, j'ai fait une bonne pioche : en étant proche de la fin de la série du sas, je gagne facilement des places en arrivant assez tôt. C'est vrai, je suis arrivé un peu trop tôt, comme à l'habitude. Je suis de fait dans les 20 premiers du sas, soit donc vers le numéro 2420. Comme le chrono n'est déclenché que quand on passe sur la ligne de départ, ce bon placement n'améliore pas le temps en théorie, mais en pratique, il permet de se laisser glisser de groupe en groupe et finalement, de gagner un peu de temps. En tout cas, c'est ce que je crois. Le jour se lève doucement sur Pau et laisse découvrir au loin la chaîne des Pyrénées. La température est clémente et les prévisions météo sont bonnes : faible risque de pluie, température de 17°C à 20°C, le temps idéal pour faire du vélo. Sur le papier en tout cas. Les discussions vont bon train dans le sas, même si l'on pressent un peu de nervosité pour certains : 4 cols ½ pour la même journée, dont 2 hors catégorie et 2 de 1ère catégorie, c'est beaucoup, surtout quand on n'est pas né grimpeur comme moi. 

7h00, le départ est donné pour le 1er sas. On entend le claquement des cales par centaines. 7h11, le départ de mon sas. C'est parti pour 201 km ! Le départ est très rapide, en descente de surcroît et nous nous retrouvons rapidement dans la vallée de l'Ossau sur une belle départementale, large et bien revêtue. Le vent est de côté, légèrement favorable, et le peloton formé par mon sas est nombreux, derrière une moto de la gendarmerie. Au moins 200 unités qui roulent sans un mot. Au bout de quelques kilomètres, je réalise en regardant mon cardio que ça va un peu vite pour moi. C'est vrai que nous sommes à une allure constante de l'ordre de 40 km/h et je pulse un peu vite. Je décide donc de lever un peu le pied et d'attendre un autre groupe : pas la peine de me mettre dans le rouge dès le matin alors qu'il va falloir passer le Tourmalet, qui m'avait laissé un mauvais souvenir à notre première et dernière rencontre. 

Km 16, Rébénacq : première difficulté de la journée : une côte de 2,5 km à 5,0%. Je me souviens des conseils des copains : sur les premières côtes en haute montagne, appuie sur les pédales comme si tu avais des œufs sous les chaussures. C'est ce que je fais. Je me fais doubler mais jelaisse un minimum d'énergie dans cette côte apéritive. 

Km 37,5, Laruns : c'est là que les difficultés vont vraiment commencer : devant nous se dressent le Pic de Ger et au loin le Pic du Midi d'Ossau. La partie plate est terminée (même si j'ai déjà 330 m de dénivelé au compteur, soit donc comme dans les Yvelines en moyenne après ce kilométrage). Ce qui me chagrine, c'est que les sommets sont perdus dans les brumes et que de gros nuages noirs bordent les pics de collerettes peu engageantes. A Laruns commence l'ascension de l'Aubisque (col hors catégorie, 16,4 km x 7,1% en moyenne). J'ai l'intention de faire cette ascension à l'économie, en en gardant sous le pied pour plus tard. Jusqu'aux Eaux Bonnes, la pente n'est pas trop méchante, à part un court passage à 13% : on tourne en moyenne aux alentours de 5% pendant 4 km. Aux Eaux-Bonnes, à gauche toute et là les choses se corsent : la route se rétrécit et devient une vraie route de montage avec des pentes de 8% à 10%. Je pédale bien, j'ai trouvé mon rythme à 66 t/m, à un rythme cardio très convenable, et je trouve que finalement, la vie est belle même dans les cols. Je vois bien que je perds des places, mais rien de dramatique. La chose qui commence vraiment à me questionner, c'est la météo : je ressens que la température fraichit et je vois bien que nous allons au devant de la pluie. Quelques kilomètres avant Gourette, nous sommes dans l'averse : une pluie fine bretonne, pas très drue, mais qui finit tout de même par tremper. A Gourette (km 52), plus de doute possible : ce n'est plus une petite bruine nuageuse, c'est franchement de la pluie. J'enfile ma veste imperméable. Ce n'est pas l'idéal pour la montée, mais je ne veux pas prendre froid. Je passe devant le premier ravito sans m'arrêter : ces conditions météo ont au moins l'avantage d'économiser l'eau des bidons. Les derniers kilomètres vers l'Aubisque sont gravis dans le brouillard le plus dense, à apercevoir à peine le concurrent qui me précède. C'est dommage, je ne peux pas profiter du superbe paysage qui est noyé dans le brouillard. 

La grosse borne du col de l'Aubisque passée (km 56,5), la descente débute, forcément périlleuse et technique sous la pluie. Tout le monde est excessivement prudent, mais même en roulant lentement, les freins remplissent tellement mal leur fonction sur les jantes mouillées qu'on en vient à tout de même se faire peur à faible allure. Je passe devant la stèle de Wim van Est, ce coureur premier néerlandais maillot jaune du tour, qui ayant raté un virage, fit une chute de 70 mètres dans un ravin (et en sortit vivant). Et tout à coup, je me fais une belle frayeur : un gars devant moi part en travers en freinant sur une barrière canadienne (les grilles horizontales destinées à parquer le bétail) et évite la chute de très peu. N'étant pas très loin de lui, je me demande si j'aurais pu l'éviter. Bon, tout est bien qui finit bien, mais cela milite tout de même pour l'extrême prudence. 

Km 63, la descente de l'Aubisque est terminée, arrive le col du Soulor, qui par ce versant se résume à une montée sans difficulté de 2,5 km. C'est l'équivalent de 2 côtes de Beule, donc vraiment une formalité. Pour être passé là il y a deux ans, je me souviens de la beauté bucolique du paysage, mais là on ne voit rien. Le vent souffle et il fait un froid de canard au Col du Soulor : 7°C un 14 juillet ! Je troque mes gants courts contre des gants longs que j'avais pris pas sécurité, bien m'en a pris, et j'entame la longue descente du Soulor vers Agelès-Gazost. Là encore, la descente se fait lentement, chacun soignant sa trajectoire sur un sol détrempé. A mi-descente, nous sortons du nuage, la pluie cesse et la température s'élève progressivement. 

A Argelès-Gazost (km 84), je m'arrête au ravitaillement et je repasse aux gants courts et vêtements d'été. Nombreux participants abandonnent et sont emmitouflés dans des couvertures de survie. Cela me rappelle le ravitaillement d'Allanche en Auvergne l'année dernière. Il est 11h00, je pédale depuis 4 heures ou presque, j'en profite pour déjeuner… Je repars en direction de Luz-Saint-Sauveur par cette portion d'une vingtaine de kilomètres sur cette mauvaise départementale qui m'avait tant usé la dernière fois. Mais je ne fais pas la même erreur cette fois, j'attends sagement un groupe et je me mets au fond, bien à l'abri pour garder toute l'énergie nécessaire à la prochaine difficulté : le Col du Tourmalet. Je comprends mieux pourquoi cette portion m'avait tant fait mal la dernière fois : le vent y est apparemment régulièrement défavorable et mine de rien, la moyenne est de 2% positif sur les 20 km, avec des passages plats et d'autres à 6%. Je la parcours donc à l'économie et j'arrive, cette fois, relativement frais à Luz-Saint-Sauveur. 

A gauche toute et commence l'ascension du Tourmalet (col hors catégorie, 18,6 km x 7,5% de moyenne). L'avantage de connaître les lieux, c'est que je ne refais pas les mêmes erreurs : j'avance assez sérieusement jusqu'à Barèges et je ne me décourage pas dans le mur de Barèges, cette portion à 13% située à sa sortie : la pente s'adoucit ensuite en arrivant au ravito de Super Barèges. Restent encore 8 km qui sont tout de même très durs : jamais en-dessous de 8%. Le brouillard a refait son apparition et nous enchainons les lacets sans voir le col. Vers la fin, c'est à peine si on voit le bout de sa roue avant. C'est la purée de pois, ce qui donne un côté irréel à la chose : on entend les gens et les machines mais on ne les voit presque pas. Quelques spectateurs courageux sont déjà installés dans leur camping car pour voir passer les pros, 5 jours à l'avance, par 7°C dans le brouillard : c'est beau d'être passionné ! Enfin arrive le dernier lacet et ces 400 derniers mètres à 13%. J'en ai plein les jambes. Mais je suis très fier : je n'ai pas posé pied à terre de toute l'ascension. Si je compare à la dernière fois, c'est un net progrès. Ca y est, c'est le Col du Tourmalet, dans le brouillard épais, par un froid vent et une température de 6°C. J'enfile les vêtements longs et j'entame la descente. Au tout premier lacet, nous entrons dans un nuage qui ne peut apparemment pas passer le col et reste de ce côté pour s'épancher : c'est le déluge. La grosse pluie pyrénéenne. Là, le plaisir s'est franchement effacé : nous passons La Mongie en soulevant des gerbes d'eau derrière les vélos. En dépit des mes habits et de ma corpulence, je grelotte et j'ai mal aux mains, tellement je suis crispé sur les leviers pendant toute la descente. Quel dommage de ne pas pouvoir profiter de ces paysages et de cette descente. Aux deux tiers de la descente, nous sortons enfin du nuage et la route s'assèche. 

Au ravitaillement de Sainte-Marie de Campan (km 140), même spectacle qu'à Argelès : les abandons se comptent par dizaines et les malheureux abandonnistes tentent de se réchauffer comme ils peuvent emmitouflés dans les couvertures de survie. Ce n'est pas possible : je suis maudit. A chaque fois que je fais quelque chose qui sort de l'ordinaire, il fait un temps de chien : L'étape du Tour 2011, L'étape du Tour 2012, Liège-Bastogne-Liège 2012. Cela devient démoralisant. Cette fois, j'ai beaucoup de mal à me réchauffer : je suis trempé à essorer et toute ma garde robe est dans le même état. Je repars donc en espérant que la prochaine ascension se fera sous des cieux plus cléments. 

La prochaine ascension, c'est le Col d'Aspin (col de 1ère catégorie, 12,4 km x 4,8%). Le col n'est pas bien difficile, mais je commence à en avoir plein les jambes en vérité. Je gravis donc tout cela, mais assez lentement. Et pourtant, la montée me fait du bien en ce sens qu'elle me permet de me réchauffer : je suis désormais dans mon jus à bonne température. 

Km 154, Col d'Aspin. La bonne nouvelle, c'est que l'altitude moins grande de ce col nous permet d'éviter notre rendez-vous avec les nuages. La température est toujours froide, alors qu'il est 16h00, le vent est toujours froid, mais au moins la route est sèche. C'est la première descente sèche de la journée. Je pourrais donc lâcher les freins et pourtant, je descends prudemment ce col : je ne suis plus tout frais et ce serait dommage de gâcher la fête. 

Km 166, Arreau, beau village niché dans une vallée que la course a totalement embouteillé. Nous passons sans encombre sur la route fermée mais les klaxons résonnent dans toute la ville ! Il ne reste plus qu'une seule difficulté : le col de Peyresourde (col de 1ère catégorie, 9,5 km x 6,7%). Ce col débute étonnamment par une descente. J'adore ! La route sinue ensuite de façon irrégulière, entre montées et descentes, puis commence la dernière portion de 7km de montée. Je monte au courage parce que je n'ai plus beaucoup de jus cette fois. Je sens bien que je perds de nombreuses places dans ce col, mais là, je ne peux pas faire plus : je suis au taquet, en 28 x 27 à 8 km/h… Cette fois, la vue est dégagée et on voit les camping-cars garés sur plusieurs kilomètres en haut du col. Mais il est déjà 18h15 et compte tenu de la température, tout le monde est à l'abri. J'apprends que Greipel a gagné l'étape du jour. Plus que 2 km d'ascension, et ensuite, ce n'est plus que de la descente vers Bagnères-de-Luchon. Je passe enfin le col de Peyresourde (km 184) et je file vers l'arrivée. La route est belle, large, et la tentation est grande de lâcher les chevaux. Je pense cependant à Gilles et je reste très prudent. La flamme rouge. Dernier virage et dernière ligne droite où j'entame un sprint de principe avec un concurrent aussi attardé que moi, sprint que je perds d'une roue… Ca y est, c'est fait : la ligne d'arrivée est franchie à 18h46, soit donc 11h35 après le départ de Pau. Sur mon compteur je lis : 201,5 km, moyenne de 18,6 km/h. Temps de 10h50 et dénivelé positif de 5.031 m (le plus que j'aie jamais fait). J'arrive 3.358ème sur 8.000 inscrits et seulement 3.819 classés. Les autres ont soit renoncé, soit abandonné soit sont arrivés hors délais. En dépit de ce temps tout à fait médiocre, je suis très satisfait, allez comprendre. 

Je dédis cette journée à Gilles Guény, à qui j'ai bien eu le temps de penser dans la solitude de l'effort…

Le Parcours : Pau – Rebenacq – Laruns – Col d’Aubisque – Col du Soulor – Argelès Gazost – Soulom – Gorge de Luz – Luz St Sauveur - Col du Tourmalet – La Mongie – Campan – Col d’Aspin – Pailhac – Bordères-Louron – Col de Peyresourde – Bagnères de Luchon

 

L'Alex Moos (Suisse) 01 Août 2012  XXX Classés 18 km 1800 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
Moravito  Steeve 1  52 42 00 20,49         
NIVOIX Christian 336 01 42 00 10,58 51    2

 L'ALEX MOOS vue par Christian NIVOIX

Le Parcours : Sierre Aminona Violette Plumati

 

Les Gorges de la Truyère ("Petite Sanfloraine") 12 Août 2012  256 Classés 114 km 2380 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
DELOLME Félix 1  03 23 57 33,54         
DUBOT Denis 336 04 57 01 23,03 69    2

 Les Gorges de la Truyère vues par Denis DUBOT

Le Parcours : Pont de Garabit, Fridefond, Chaudes Aigues, Pierrefort, Cezens, Sériers

J'ai participé ce week-end à l'étape sanfloraine, dans le Cantal, et je recommande vraiment cette cyclo. Le parcours était superbe, avec des paysages grandioses, de belles descentes… et de belles montées (longues mais avec des pourcentages raisonnables). Très bonne organisation et des gens sympas, le tout en présence de Monsieur Bernard Hinault, dès le samedi, pour le prologue : 1200m à 8% entre la ville basse et la ville haute de St Flour. Et dimanche, la course ! Au total, 114km et 2400m de dénivelé. Malheureusement, j'ai crevé au km 85 (roue arrière), un petit quart d'heure de réparation et environ 40 places perdues, dommage ! Ma performance : Classement : 297 sur 356 classés Temps : 4h57mn et 1s Moyenne : 23.03km/h La perf du vainqueur, Félix Delolme : Temps : 3h23mn et 57s Moyenne : 33.54km/h N'ayant pas fait de montagne depuis notre séjour auvergnat de début juin et ayant peu roulé en juillet, je suis content (mon objectif était juste de finir en moins de 5h…). Je pense recommencer l'an prochain. J'essaye la Jeff à Corbigny la semaine prochaine.

 

La Jeff (Jean-François Bernard à Corbigny (Nièvre)) 19 Août 2012  210 Classés 100 km 1450 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
DELOLME Félix 1   35,00         
DUBOT Denis 151 03 41 55 27,04 77    2

 La Jeff vue par Denis DUBOT

Nous étions 210 (classés) à affronter la canicule hier sur le parcours de 100 km de la Jeff dans le Morvan (1450m de dénivelé). Les résultats ne sont pas encore en ligne mais le vainqueur a bouclé le parcours à une moyenne de 35km/h. Pour ma part, j'ai raté l'or pour à peine 2 minutes, zut ! Ma performance : 3h41m55s, 27.04 km/h, 151ème sur 210 classés. Le parcours comprenait de nombreuses " bosses " et une seule grosse difficulté, une côte de 3 km avec des portions à 10%. C'était sympa mais moins majestueux que la sanfloraine. Les participants étaient moins nombreux que sur les autres cyclos mais j'ai eu l'impression qu'il s'agissait d'habitués avec un niveau moyen assez relevé (la preuve : je suis assez loin dans le classement alors que je frise le diplôme d'or). Il n'y avait malheureusement pas de photo, sauf pour les vainqueurs. Je devrais être à Noisy dimanche prochain. A bientôt, Denis

Le Parcours : dans le Morvan

 

La Ronde Picarde à Abbeville 8 Septembre 2012  697 Classés 131 km 600 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
HAUTERAT Georges 1  03 19 27 40,61         
BERDOLLT Jeff 237 03 54 52 34,49 85   4
DEBOURG Anthony 282 04 00 24 33,69 83   3
FAUCHET Bertrand 518 04 39 01 29,00 71    2

 La Ronde Picarde  vue par Jeff

3 partants sur cette épreuve devenu presque "classique" depuis quelques années. Un circuit traditionnel de 131km avec une première partie casse-patte (toutes les côtes sont regroupées sur les premiers 75km), puis les bords de baie de Somme et enfin retour vers Eaucourt. Bertrand nous a emmené au départ à Abbeville dans son tout nouveau carrosse genre Boying où il faut réfléchir avant de toucher un des 400 boutons sur le tableau de bord... Un des problèmes de la Ronde Picarde est son succès (plus de 1000 partants sur les 2 parcours), du coup la queue au retrait des dossard, la queue à l'escale technique... Et pas de temps pour s'échauffer. On est donc partis à froid et en queue de peloton dans un brouillard assez épai à 8h00 du matin ; Heureusement dès les premières bosses on se retrouve au soleil avec une température qui montera régulièrement. Perso je suis parti calmement et j'ai pu en prenant de bonnes roue remonter pas mal jusqu'à atteindre un énorme peloton où il était facile de se planquer. Mon manque d'entrainement depuis fin Juillet me pousse à "ratonner" ; sauf que la dernière vrai bosse me rappelle à la vérité et je saute pour me retrouver dans un plus petit groupe où il y a moins de "tartineurs", du coup la deuxième partie du parcours s'est passée moins vite avec une moyenne à la baisse. J'arrive finalement en 3h54, soit 1 mn de plus que l'an dernier et 2 de plus qu'en 2010... Oh temps suspend ton vol ! Bon on fera mieux l'an prochain, promis. Anthony me rejoins quelques minutes plus tard et nous attendons notre Bertrand de plus en plus inquiets au fur et à mesure du temps qui passe ; il finira par nous arriver bien vénère et épuisé... Et pour cause, en descendant de vélo il se rend compte qu'il à fait le circuit avec le frein arrière sur la jante ! Genre "j'avais besoin de développer du Watt"... Une péripétie de plus à mettre dans notre caisse à souvenirs. Sinon c'était sympa de voir quelques pros dont Jimmy Casper, Yohan Gène et Giovanni Bernaudeau, inscrits eux aussi sur le petit parcours, feignasses ! Jeff

Le Parcours : En baie de Somme

 

La Jean-Cyril Robin  à Crossac 8 Septembre 2012  369 Classés 116 km 850 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
PANNIER Anthony 1  02 54 42 39,84         
DUBOT Denis 256 03 31 07 32,97 85   2

 La JC Robin  vue par Denis

Quelques mots sur la JC Robin, courue samedi 08/09 entre Loire Atlantique et Morbihan. Très belle organisation, avec un fléchage impeccable, une foule de motos ouvreuses et suiveuses, des intersections bien sécurisées, un beau parcours assez roulant avec de nombreuses petites bosses (116km, 850m de dénivelé), de beaux paysages notamment avec la vue panoramique lors des 2 passages sur le pont de la Roche-Bernard. Mes chiffres : 256ème sur 399 partants et 369 classés, 3h31mn07s soit 32.97km/h. Le premier, Anthony Pannier, a mis 2h54mn42s soit 39.84km/h. C'était sympa de courir sur mes terres d'origine, avec quelques supporters locaux et un ami venu courir et que je ne désespère pas de ramener au VCBN si ses contraintes professionnelles le lui permettent. Il me reste une cyclo pour terminer la saison : les Cîmes du Lac d'Annecy le 30/09 (98km, 2350m de D+). De beaux paysages et de beaux pourcentages en perspective, ce sera peut-être difficile pour moi sans 3ème plateau au cas où…!!!

 Denis

Le Parcours : Entre Morbihan et Loire Atlantique

 

Les Cîmes du Lac d'Annecy à Annecy 30 Septembre 2012  238 Classés 100 km 2280 m de dénivelé

 

NOM PLACE TEMPS VITESSE  PERF. VIT DIPL  POINTS
VINCENT Arnaud 1 03 13 42 30,98         
DUBOT Denis 193 04 46 05 20,97 68   2

 Les cîmes du Lac d'Annecy entrevue par Denis

J'ai donc clôturé ma saison 2012 de cyclosportives avec les Cîmes du Lac d'Annecy. Pour le coup, ça aurait pu s'appeler les brumes du Lac d'Annecy ou encore les bruines du Lac d'Annecy. Le temps n'était vraiment pas de la partie, rendant les descentes compliquées. Le parcours (98.8km et 2280m de D+) était suffisamment compliqué même par temps sec, avec le col de Leschaux, puis le col de Plainpalais, le col des Prés en 3ème et principale difficulté du jour (10km à 6% de moyenne mais de longues portions à 10%) et enfin quelques petits coups de cul jusqu'à l'arrivée... On n'a pas vraiment profité du paysage, dommage, la brume cachait tout. J'ai aussi pu tester la différence entre un coupe vent déperlant et un vrai imperméable, suite à la bonne averse à 30km de l'arrivée... La tartiflette et la douche chaude ont fait du bien à l'arrivée ! Bilan: 193ème sur 238 classés (+11 abandons sans compter de nombreux inscrits qui ne sont pas partis) en 4h46m5s (presque 21km/h). Le vainqueur, Arnaud Vincent, a mis 3h13m42s. J'y retournerai l'an prochain pour voir ce que cela donne par beau temps. Vivement la saison prochaine !

 Denis

Le Parcours : Autour du Lac d'Annecy